Pukka Blog

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Arrêtons de parler de Génération Y, Millennials…

Génération Y, Millennials... termes qui sont devenus des automatismes pour catégoriser les nouvelles générations et leur comportement soit-disant réfractaire à l'autorité. Voilà pourquoi je refuse l'usage de ces termes.

Matthieu MalouxMatthieu Maloux

Ce matin je ne suis pas de bonne humeur. Pourtant je me suis levé du bon pied, tout se passait bien jusqu’à que je tombe sur un énième article sur Linkedin parlant de la Génération Y. L’article de trop.

Mais plutôt que de sur-réagir et de râler dans mon coin, je me décide à écrire cet article pour partager avec vous les raisons d’un tel agacement. Et j’espère que vous profiterez des commentaires pour me faire part, en retour, de vos avis.

Non aux généralités…

Alors pourtant tant d’exaspération ?

Probablement parce que le fait de cataloguer des individus est quelque chose que je n’apprécie pas. Faire des généralités c’est non seulement nier les individualités, mais surtout refuser la notion de libre-arbitre.

De plus, j’estime qu’il y a un côté stigmatisant à classer des millions d’individus dans une catégorie. D’autant que celle-ci a souvent une connotation négative, s’utilisant par opposition avec les anciennes générations sur un air de « c’était mieux avant ».

Pour en discuter régulièrement avec des managers encadrant ces « générations » je peux affirmer que ces généralités n’ont pas lieu d’être.

Que les jeunes actifs n’appréhendent pas la vie professionnelle de la même manière que par le passé, c’est un fait. Mais est-ce vraiment une question de génération ?

Carpe Diem

Les jeunes actifs de la Génération Y sont décrits comme ayant besoin de voir que le travail qu’ils réalisent sert à quelque chose, a de l’impact. Mon sentiment est que cette quête de sens n’est pas l’apanage des Millennials. Cela est devenu une nécessité pour un grand nombre d’actifs.

Dans une période incertaine et violente, l’humain ne veut plus perdre son temps. Il veut profiter de la vie, de ses amis, de sa famille et ne pas gaspiller son énergie à faire des choses qu’il ne comprend pas, qui ne lui paraissent pas utiles.

On comprend bien que cela n’est pas une question de date de naissance. Alors, oui, ce besoin est peut-être exacerbé chez les plus jeunes générations qui ont grandi dans cet environnement, mais il implique un changement d’état d’esprit bien au-delà.

 

C’est pourquoi il est devenu indispensable pour les entreprises de répondre à ces nouvelles attentes au risque de sombrer. Mais ça, c’est le sujet d’un autre article.

coFounder & CEO @ Pukka

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